20 aout 2006

Influenza aviaire
(communément appelée grippe aviaire)
mesures de précaution


Actualités :

- Nouveaux développement du virus H5N1 :

  • Retour de l’infection au Cambodge et en Thaïlande, plusieurs cas en Chine
    (Province du Hunan). Un cygne mort en Allemagne au zoo de Dresde
  • Toujours nombreux cas humains en Indonésie (34 décès en 2006)
  • Déclaration de retour au statut indemne pour l’Inde, le Japon, la Turquie,
    Israël et les Territoires Autonomes Palestiniens.

- Suppression des mesures de confinement en France :

  • L’arrêté du 4 Août 2006 lève toute mesure de confinement en France et
    toute interdiction de rassemblement d’oiseaux.

- Mise en place d’une zone écologique en cas de suspicion d’infection, avec
interdiction d’utiliser des appelants vivants (arrêté du 1er août 2006)


L’épidémie d’influenza aviaire qui sévit depuis décembre 2003 dans de très nombreux pays apparaît comme une source de vive inquiétude pour de nombreux observateurs, scientifiques, médias ou Pouvoirs Publics.

Le Groupe Glon, particulièrement impliqué dans les filières volaille chair et volaille ponte, est très attentif à l’évolution de cette maladie et aux risques qui en résultent.

Vous trouverez ci-dessous, au 20 aout 2006, les principales réflexions menées sur le sujet et les mesures que nous avons mises en place ou proposons pour renforcer la sécurité à tous les niveaux.

A- Etat des lieux

1. La maladie chez les volailles
L’infection est due à un virus hautement pathogène pour les volailles, le H5N1. Il frappe aussi bien les espèces d’oiseaux d’élevage (poulets, dindons, cailles, pintades, ...) que les oiseaux sauvages ou les oiseaux d’ornement.

Les symptômes observés vont de l’apathie, la congestion des crêtes, la toux, les éternuements, les signes nerveux, et chez les pondeuses une chute soudaine de production d’œufs, à un abattement extrême et une forte mortalité pouvant aller jusqu’à 100%.

2. La transmission
Lors d’épidémie, la maladie se transmet aux oiseaux soit par le contact direct avec des volailles contaminées, soit par des aliments souillés par des déjections (aliments, eau), soit par d'autres vecteurs de contamination tels que les vêtements, chaussures ou véhicules contaminés.

L’émergence de nouveaux foyers apparaît liée à une transmission d’une part par des oiseaux sauvages, porteurs sains du virus, par contact direct avec des volailles domestiques et d’autre part par les déplacements des populations et les rassemblements d’animaux.

3. Les foyers actuels
Depuis le début de l’épizootie, 58 pays et territoires sont officiellement touchés par le H5N1:

Afghanistan, Albanie, Allemagne, Arabie Saoudite, Autriche, Azerbaïdjan, Birmanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Burkina-Faso, Cambodge, Cameroun, République Populaire de Chine, Chypre , Corée du Sud, Côte d’Ivoire, Croatie, Danemark, Djibouti, Egypte, Espagne, France, Gaza (Territoires autonomes palestiniens), Géorgie, Grèce, Hong-Kong, Hongrie, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Israël, Italie, Japon, Jordanie, Kazakhstan, Koweit, Laos, Malaisie, Mongolie, Niger, Nigeria, Pakistan, Pologne, Roumanie, Royaume-Uni (Ecosse), Russie, Serbie et Montenégro, Slovaquie, Slovénie, Soudan, Suède, Suisse, Tchéquie, Thaïlande, Turquie, Ukraine, Vietnam.

Des élevages de volailles ont été touchés dans 36 pays (en gras ci-dessus), dont 12 sur le continent européen (Albanie, Allemagne, Chypre, Danemark, France, Hongrie, Roumanie, Russie, Serbie, Turquie, Ukraine et Suède) et dont 3 dans l’Union Européenne (France, Allemagne, Danemark).
Par ailleurs, des oiseaux sauvages, le plus souvent des cygnes, ont été trouvés porteurs du virus A(H5N1) dans 13 autres pays d’Europe à ce jour : Autriche, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Espagne, Grande-Bretagne, Grèce, Italie, Pologne, Slovaquie, Slovénie, Suisse et Tchéquie.
Des cas humains ont été détectés dans 10 pays (soulignés ci-dessus).

 

4. Chez l’homme
L’influenza aviaire et la grippe humaine sont causées par des virus qui font partie de la même famille (Orthomyxoviridae).

L’homme peut être infecté par le virus H5N1 lors de contacts étroits et répétés avec les volailles vivantes et malades.

Si la contagion entre volailles est très forte, la transmission à l’homme n’est pas fréquente : des millions de personnes ont été exposées au virus H5N1, alors que plusieurs régions à risque n’ont présenté aucun cas humain (une partie de la Chine, la Russie, l’Ukraine, la Roumanie, le Nigeria).

Cependant certaines zones ont connu de graves infections humaines, c’est le cas dans 10 pays (soulignés ci- dessus). On dénombre au 17 Août 2006, 239 cas humains avérés et 140 décès, dont respectivement 94 et 63 en 2006 (45 décès en Indonésie, 42 au Vietnam, 16 en Thaïlande, 14 en Chine, 6 au Cambodge et en Egypte, 5 en Azerbaïdjan, 4 en Turquie, 2 en IraK)

Cette infection se fait essentiellement par voie respiratoire et par voie oculaire, le virus étant détruit par la cuisson des aliments et par l’acidité du tube digestif.

L’OMS a annoncé le 23 juin dernier que la comparaison du matériel génétique des virus isolés chez deux victimes en Indonésie permettait d’aboutir à la conclusion qu’une mutation intervenue chez le virus du fils a été retrouvée chez son père, témoignant pour la première fois depuis le début de l’épizootie en 2003 d’une transmission interhumaine. Dans tous les cas, l’Organisation avait qualifié les mutations intervenues de minimes et de « non significatives»

5. Les craintes
La quasi-totalité des pays européens ayant déjà détecté le virus sur des oiseaux sauvages, la crainte porte sur le risque d’une plus large diffusion par le non respect strict des mesures de bio-sécurité ou par le déplacement d’oiseaux sauvages contaminés.

La mise en évidence récente d’oiseaux sauvages apparemment sains mais porteurs et/ou excréteurs de virus H5N1 montre également la possibilité de diffusion du virus sur de longues distances. La présence de nouveaux foyers d’Influenza dans plusieurs pays africains amplifie ce risque.
Présence dans 8 pays africains: Nigeria, Niger, Cameroun, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Soudan, Egypte et Djibouti.

B- La position du groupe

Le Groupe Glon a activé son organisation de GESTION D'ALERTE : mise en place d'une cellule spécialisée « Influenza » rassemblant des experts et des opérationnels, dont la mission est de suivre au jour le jour l'évolution des évènements et de l'épidémie, de préconiser des mesures de protection, de vérifier leur application et de gérer l'information.

Cette cellule s’appuie sur l’expertise du Comité Scientifique du Groupe dont les membres sont des spécialistes reconnus de la santé humaine et animale

 

C- Les mesures préconisées en élevage

Pour lutter contre la propagation de l’Influenza en France, les pouvoirs publics ont recommandé depuis l’été la mise en œuvre de mesures générales de protection (Annexe I).

Pour renforcer ces mesures générales et en cohérence avec la décision européenne, un arrêté relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l’Influenza aviaire a été publié le 24 Octobre 2005 (Annexe II); Cet arrêté a été plusieurs fois modifié depuis cette date (voir liens Internet) et a été complété le 18 février 2006 par un arrêté fixant des mesures techniques et administratives applicables lors d’une suspicion ou d’une confirmation du virus H5N1 chez des oiseaux vivants à l’état sauvage (Annexe III).

La situation actuelle demeure préoccupante et nécessite d’être appréhendée avec le maximum d’attention, c’est pourquoi le Groupe Glon demande à tous ses éleveurs, avec l’aide de ses techniciens qui interviennent en élevage, de mettre en place de façon rigoureuse ces mesures de précaution pour éviter tout risque de contamination par des oiseaux vivants à l’état sauvage.

Les mesures sanitaires appliquées en 2006 dans l’Ain suite au foyer détecté sur des dindes ont également permis d’éviter la propagation du virus à d’autres élevages de la région. Le respect strict des mesures de protection reste la condition essentielle de la bonne maîtrise sanitaire des exploitations.

 

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Annexe I

Lutte contre l’Influenza Aviaire

Mesures générales de protection :

-   Respecter scrupuleusement les consignes sanitaires et d’hygiène contenues dans les guides techniques d’élevage
-   Respecter la bonne utilisation du sas sanitaire à l’entrée des bâtiments, séparant les zones sales des zones propres,
-   Utiliser des chaussures spécifiques à chaque bâtiment, laver et désinfecter les bottes à chaque sortie de bâtiment (ou utiliser des pédisacs jetables à usage unique),
-   Utiliser une blouse spécifique à la zone propre de l’élevage,
-   Se laver systématiquement et soigneusement les mains au savon à la sortie des bâtiments et les rincer,
-   Désinfecter le matériel mis en commun après chaque utilisation,
-   Limiter strictement le nombre de personnes accédant à l’exploitation.

 

Annexe II

Mesures spécifiques (Arrêtés : 24 octobre, 27 octobre, 29 novembre, 13 décembre 2005, 19 janvier, 16 février, 24 février, 3 mars, 21 avril, 12 mai 2006, 4 aout 2006) : 

Art.1 : Tout propriétaire ou détenteur d’oiseaux doit prendre les mesures nécessaires afin de prévenir tout contact direct ou indirect avec les oiseaux sauvages

- Grillager les entrées et sorties d’air des bâtiments
- Protéger la paille et l’aliment des fientes des oiseaux sauvages
- Respecter les bonnes pratiques sanitaires (annexe 1)

Art.2 : L’utilisation des eaux de surface pour l’abreuvement ou le nettoyage des bâtiments ou du matériel est interdite (sauf si traitée)
La distribution d’eau ou de boisson aux volailles doit se faire à l’intérieur d’un bâtiment ou avec des distributeurs protégés de l’accès ou des souillures des oiseaux sauvages

Limiter l’attrait des animaux sauvages
- Eviter ou interdire la présence de mares sur les parcours
- Lorsqu’il n’est pas possible de rentrer l’aliment et l’eau :
o Ne pas distribuer au sol
o Utiliser des trémies (notamment pour gibier et oies)
o N’ouvrir les trémies qu’au moment des repas pour les canards prêts à gaver
o Grillager les aires de nourrissage pour protéger les trémies et les abreuvoirs

Eloigner les oiseaux sauvages des parcours
- Construire des clôtures autour des parcours
- Mettre en place des filets
- Les dispositifs sonores ne sont pas recommandés

Art.3 : abrogé

Art.4 : abrogé

Art. 5 : abrogé

 

 

Annexe III

Mesures techniques et administratives lors de suspicion
ou infection chez des oiseaux vivant à l’état sauvage
(Arrêtés :18 février 2006, 12 mai 2006, 1er août 2006)

 

Dès la suspicion d’infection d’un oiseau sauvage par le H5N1, un arrêté préfectoral (APMS) est pris pour délimiter un périmètre interdit : une zone de protection (3km) et une zone de surveillance (7km). Une zone écologique est également fixée en tenant compte des différents facteurs géographiques écologiques ou épidémiologiques. L’existence de ces zones est portée à la connaissance du public

Mesures applicables en cas de suspicion ou de confirmation du H5N1 chez des oiseaux vivants à l’état sauvage

1) Mesures applicables dans la zone de protection

Mesures applicables aux oiseaux vivants et à leurs mouvements

a) Recensement de tous les détenteurs d’oiseaux et de tous les oiseaux présents dans les exploitations

b) Visite obligatoire d’un vétérinaire sanitaire de toutes les exploitations recensées:

- Contrôles des effectifs et des mesures de prévention appliquées
- Inspection clinique de l’ensemble des animaux
- Si nécessaire, prélèvements d’échantillons

c) Maintien obligatoire en bâtiments fermés sans dérogation possible sans dérogation possible des effectifs < 100 oiseaux et du gibier à plumes

d) Passage obligatoire par un pédiluve avec désinfectant approprié de toute personne entrant ou sortant de l’exploitation. Accès réservé aux seules personnes indispensables à l’élevage. Exigence non applicable si le lieu de détention des oiseaux est une habitation ou un bureau

e) Toute entrée ou sortie d’oiseaux est interdite. Le Préfet peut autoriser les mouvements d’oiseaux vivants selon instruction du ministère.

f) Tout transport d’animaux vivants à travers la zone est interdit. Le Préfet peut autoriser le transit d’oiseaux à travers la zone sur les grands axes routiers ou ferroviaires

g) Tout rassemblement d’oiseaux est interdit (foire, marché, exposition)

h) La chasse d’oiseaux sauvages est interdite

. Le Préfet peut prescrire toute mesure de désinfection des moyens de transport entrant ou sortant des exploitations

Mesures applicables aux œufs à couver issus de la zone de protection
. Mise sur le marché interdite. Le Préfet peut autoriser le transport vers un couvoir désigné par le DSV en France selon instruction du ministère

Mesures applicables aux viandes fraîches, viandes hachées, préparations de viande et produits à base de viande de volailles provenant de la zone de protection
. Mise sur le marché interdite, sauf autorisation accordée par le Préfet sur avis du DSV et selon instruction du ministère

Mesures applicables aux litières, lisiers et autres sous-produits d’oiseaux provenant de la zone de protection
. Transport et épandage de litière usagée ou lisier non transformé en dehors de la zone de protection interdits, à l’exception du transport en vue d’un traitement (Règlement 1774/2002)
. Mise sur le marché d’autres sous-produits issus d’oiseaux est interdite

Levée des mesures dans la zone de protection
.
Les mesures ne peuvent être levées qu’après 21jours suivant la mise en évidence de l’oiseau sauvage infecté
. Après la levée, les mesures applicables sont celles de la zone de surveillance

2) Mesures applicables dans la zone de surveillance

Mesures applicables aux oiseaux vivants et à leurs mouvements

a)Recensement de tous les détenteurs d’oiseaux et de tous les oiseaux présents dans les exploitations

b) Maintien obligatoire en bâtiments fermés sans dérogation possible des effectifs < 100 oiseaux

c) Passage obligatoire par un pédiluve avec désinfectant approprié de toute personne entrant ou sortant de l’exploitation. Accès réservé aux seules personnes indispensables à l’élevage. Exigence non applicable si le lieu de détention des oiseaux est une habitation ou un bureau

d) Toute entrée ou sortie d’oiseaux est interdite. Le Préfet peut autoriser les mouvements d’oiseaux vivants selon instruction du ministère.

e) Tout rassemblement d’oiseaux est interdit (foire, marché, exposition)

f) La chasse d’oiseaux sauvages est interdite

Dans les zones de protection et de surveillance :

a) les chiens doivent être attachés ou tenus en laisse

b) les chats doivent être maintenus enfermés

c) les lâchers d’oiseaux en vue de repeuplement sont interdits

Levée des mesures dans la zone de surveillance

- Les mesures ne peuvent être levées qu’après 10jours suivant la levée des mesures dans la zone de protection
-Le Préfet peut prolonger la durée de ces mesures.

 

2) Mesures applicables dans la zone écologique

a)Transport et emploi d’appelants vivants interdits

b) Détention des appelants vivants dans des conditions telles qu’aucun contact direct ou indirect avec des volailles domestiques ou oiseaux captifs ne soit possible

Levée des mesures : Les mesures ne peuvent être levées qu’après 10jours suivant la levée des mesures dans la zone de surveillance
Le Préfet peut prolonger la durée des ces mesures en fonction des résultats de la surveillance renforcée


 

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LIENS INTERNET :

 

Arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire

 

Arrêté du 27 octobre 2005 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire

 

Arrêté du 7 novembre 2005 fixant des mesures financières relatives à la lutte contre l'influenza aviaire

 

Arrêté du 29 novembre 2005 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire

 

Arrêté du 13 décembre 2005 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 modifié relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire

 

Arrêté du 19 janvier 2006 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire

Arrêté du 16 février 2006 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire

Arrêté du 18 février 2006 fixant des mesures techniques et administratives applicables lors d'une suspicion ou d'une confirmation d'influenza aviaire hautement pathogène chez des oiseaux vivant à l'état sauvage

Arrêté du 24 février 2006 relatif au recensement des oiseaux détenus par toute personne physique ou morale en vue de la prévention et de la lutte contre l'influenza aviaire

Arrêté du 24 février 2006 relatif à la vaccination contre l'influenza aviaire des volailles domestiques

Arrêté du 24 février 2006 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des esures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire et l'arrêté du 18 février 2006 fixant des mesures techniques et administratives applicables lors d'une suspicion o

Arrêté du 3 mars 2006 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection des oiseaux vis-à-vis de l'influenza aviaire

Arrêté du 21 avril 2006 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection vis-à-vis de l'influenza aviaire

Arrêté du 12 mai 2006 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection vis-à-vis de l'influenza aviaire


Arrêté du 12 mai 2006 modifiant l'arrêté du 18 février 2006 fixant des mesures techniques et administratives applicables lors d'une suspicion ou d'une confirmation d'influenza aviaire hautement pathogène chez des oiseaux vivant à l'état sauvage

Arrêté du 17 mai 2006 modifiant l'arrêté du 8 juin 1994 fixant les mesures de lutte contre l'influenza aviaire

Arrêté du 1er août 2006 modifiant l'arrêté du 18 février 2006 fixant des mesures
techniques et administratives applicables lors d'une suspicion ou d'une confirmation d'influenza aviaire hautement pathogène causée par un virus de sous-type H5N1 chez des oiseau

Arrêté du 4 août 2006 modifiant l'arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protection vis-à-vis de l'influenza aviaire